12/12/2011

Rayman enfin de retour, et en beauté !

S’il y a bien un jeu que j’attendais cette année, c’était bien sûr Rayman Origins. Des années que je l’attends ! Pour moi (et c’est entièrement subjectif), c’est LE jeu de l’année, bien avant Assassin’s Creed Revelations (pourtant vous connaissez mon amour immodéré pour Ezio...).

Rayman, c’est le héros de mon enfance. Le premier jeu du nom a marqué ma jeunesse. Je l’avais ensuite laissé tombé, suite à ses aventures 3Desques et crétines, beaucoup moins attrayantes pour moi. Mais aujourd’hui, c’est heureusement le renouveau et un retour aux origines.

Michel Ancel, le papa de Rayman, a mis un point d’honneur à respecter et retranscrire l’état d’esprit du premier. Les fans de la première heure seront donc heureux de retrouver leur héros déjanté, et les nouveaux découvriront une ambiance magnifique.

A l’heure où la 3D et l’ultra-réalisme font recette, les créateurs ont fait le pari risqué de miser sur la 2D. Pari entièrement réussi, puisque Rayman est absolument merveilleux ! L’ambiance est fraiche, colorée, simplement magnifique. On voit que tout a vraiment été travaillé, jusqu’aux plus petits détails. Chaque élément est vivant, joyeux, chaleureux. On se laisse embarquer dans des univers merveilleux, plus proches d’un dessin animé que d’un jeu vidéo.

Autre point qui contribue à la réussite du jeu : la musique et les bruitages. Jamais jusqu’alors je n’avais vu une aussi belle bande son. Elle est simplement fabuleuse. La musique, entrainante, accompagne à la perfection l’action. On se prend encore plus facilement au jeu. On tire également son chapeau à l’équipe qui a bossé sur les bruitages.

Le but du jeu est de collecter un maximum de petites bestioles luminescentes, pour ainsi libérer le plus d’Electoon, d’autres petites bestioles roses. Vous allez donc emmener Rayman à leur recherche dans différents univers, tous plus originaux les uns que les autres : une jungle luxuriante, les profondeurs de l’océan, dans les airs... Les niveaux s’enchainent mais ne se ressemblent pas. Le rythme est très soutenu, on n’a vraiment pas le temps de s’ennuyer.

Le jeu est en fait très rapide et de difficulté croissante. On est loin du jeu pour enfant que les graphismes laissent présager. Des monstres affreux, des poissons piquants, d’immenses oiseaux belliqueux, des plantes carnivores... Heureusement, pour vous défendre, vous aurez les célèbres poings de Rayman et... ses cheveux. Vous allez ainsi castagner, donner de la baffe, virevolter, voler, rebondir, sauter, éviter des embuches, déjouer les pièges... Mais vous ne serez bien sûr pas l’abri d’un petit accroc. Heureusement la gestion des vies est assez bien faite puisque l’on ne meure pas, on redémarre simplement au dernier checkpoint. Facile et on ne se prend pas la tête !

Mais là où le jeu prend tout son sens, c’est bien sûr à plusieurs. Jusqu’à quatre joueurs simultanément, il y a de quoi se fendre la gueule. C’est encore plus rapide et rythmé, et particulièrement fendard. Pas besoin de connaitre le jeu ou d’y avoir joué pendant des heures, le temps d’apprentissage est très rapide et facile. Rayman : Origins devient ainsi accessible à tous, et donc pour le plaisir de tous. Que vous soyez deux, trois ou quatre, le jeu s’avère absolument génial et réellement bien pensé ; un vrai bijou.

J’ai eu un peu peur d’écrire cet article, car je ne savais pas si j’allais arriver à retranscrire mon ressenti sur Rayman. Comme vous l’aurez compris, je suis conquise ! Je l’aime tellement, je le trouve absolument génial, fabuleux, magnifique... Rayman a enfin retrouvé un jeu digne de ce nom, à sa juste hauteur, et n’a pas perdu son humour et son côté décalé. Tout tient du pur génie ; les graphismes, la bande son, le gameplay, le multijoueurs. Un sans faute.

Cela faisait très longtemps que je ne mettais pas autant enthousiasmé pour un jeu. Grâce à lui, je retrouve foi et espoir pour l’avenir des jeux vidéo.

     
 

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 @SandrineCamus