Et un ! deux ! Et un, deux, trois, quatre !
Ouendan est un jeu musical. On pourrait le classer avec Donkey Konga, Dance Dance Revolution ou Samba de Amigo... Vous incarnez ici un trio d’hommes (ou de femmes) dont le but est de redonner force et courage aux personnes dans la détresse, et cela à travers une sublime chorégraphie sur un fond de musique entraînante. Vous commencez par exemple, par rencontrer un jeune homme penché sur ses devoirs, en vue de réussir un examen. Le malheureux subit les rires de sa famille tranquillement installée devant le poste de télévision. Sa concentration étant au plus bas, il décide d’« invoquer » le fameux trio (en crachant bien ses trippes) afin qu’ils lui redonnent du tonus. Chaque personne à aider correspond à un thème musical (une quinzaine au total). Les histoires de chaque perso sont délirantes et tout à fait compréhensibles grâce au format BD des petites introductions !
More and more...
Lorsque vous lancez le jeu, vous avez le choix de sélectionner le trio avec le leader au crâne rasé ou celui avec le personnage présent sur la jaquette (désolée, je ne connais pas leur nom !). Si vous choisissez le personnage au crâne rasé, vous commencerez une partie en niveau « facile », l’autre correspondant au niveau « normal ». Sachez que si vous terminez ces deux niveaux de difficulté, vous en débloquerez un troisième : « hard » (trio dirigé par un nouveau leader). En clôturant ce nouveau mode, vous en débloquerez un tout dernier : le mode « légendaire » (je ne vois pas comment le nommer autrement !). En résumé, le jeu comprend quatre modes de difficultés dont deux accessibles au tout début. Cela tient longtemps le joueur en haleine !
Gameplay
Equipez-vous de votre stylet et préparez-vous à tapoter votre écran tactile. Tout comme un Yoshi Touch & Go ou un Kirby : le pinceau du pouvoir, Ouendan se joue exclusivement avec le stylet ! Lorsque vous sélectionnez un personnage, commencez par vous imprégner de la mélodie pendant les toutes premières secondes. Ensuite, vous verrez des cercles apparaître à l’écran, leur taille diminuant jusqu’à atteindre la périphérie d’une petite pastille numérotée. C’est à ce moment-là qu’il faut toucher l’écran et valider le coup ! Quand je parle de pastilles numérotées, cela signifie qu’il faut bien évidemment les valider dans l’ordre. Vous verrez aussi des lignes qu’il faudra suivre de façon minutieuse, en exécutant parfois des allers-retours. En fin de chapitre, vous devrez souvent faire tourner un disque tricolore à toute vitesse pour accumuler un maximum de points. En parlant de cela, il faut savoir que vous devez surveiller une barre d’énergie en haut de l’écran tactile. Cette barre diminue continuellement mais remonte si vous validez parfaitement vos coups. Un coup réussi vous fait gagner 300 points. Si vous tapez trop tôt ou trop tard, vous ne gagnerez que 100 ou 50 points. Si vous ratez votre coup, la barre descendra bien plus vite. Lorsqu’elle est dans le jaune, on peut dire que tout va bien (ou presque). Mais lorsqu’elle est dans le rouge, le trio arrête de danser, ce qui a pour effet de perturber le joueur. C’est pour cela qu’il ne faut pas se démonter, et essayer de reprendre le rythme pour faire remonter la barre. Inutile de vous préciser que lorsque la barre est vide, vous perdez la partie... On retrouve les mêmes thèmes musicaux à travers les différents niveaux de difficulté, mais les rythmes sont de plus en plus rapides et bien plus compliqués. A vous de bien gérer vos coups pour gagner !
To love or not to love ?
Avec ses personnages aux expressions délirantes, son style graphique particulier, et son système de jeu innovant (grâce à la fonction tactile entre autre), Ouendan se doit de faire l’unanimité auprès des joueurs. Seulement, les thèmes étant peu nombreux et appartenant toujours plus ou moins au même genre de musique (rock/pop japonais), cela peut réduire le nombre des fans... Les graphismes font parfois barrière : on aime ou on n’aime pas. Il faut quand même se dire qu’on n’a pas encore de jeux faisant concurrence à Ouendan. Electroplankton (qui sort bientôt dans nos contrées), bien qu’appartenant au genre musical, ne peut pas s’y comparer.


















