15/03/2012

Mon avis sur le Kobo by FNAC

Comme beaucoup je suppose, j’ai succombé ce Noël au livre électronique. Moi qui suis d’habitude une fidèle d’Amazon, j’ai fais une infidélité à la marque et choisit la liseuse de la FNAC.
D’abord, pourquoi ce choix ? Notamment grâce aux formats supportés par les appareils. Le Kobo a le gros avantage de lire les ePub. Je l’ai aussi préféré pour son interface tactile et son design fin et blanc.
Au niveau des prix c’est "kif kif". Le Kindle d’Amazon est moins cher (99€) mais si vous avez la carte de fidélité de la FNAC, vous gagnez un bon d’achat de 30€. De quoi acheter un adaptateur de recharge par exemple (non fourni) ou une housse.

Je possède donc le Kobo depuis Noël mais j’ai vraiment commencé son utilisation intensive depuis 1 mois (le temps de finir d’autres bouquins, en papier eux). Et, pour l’instant, je ne suis pas déçue de mon achat !

L’installation est très facile, très simple. Moi ce que j’aime, c’est d’avoir la liberté de ne pas passer par un logiciel pour ranger ou organiser ses livres. Je les met en vrac, à la source de mon Kobo, ou dans des dossiers et c’est fini. Une fois terminés, je les archive sur son disque dur, pour ne pas encombrer mon appareil, et c’est fini.

Ensuite, une fois qu’on a chargé ses bouquins à l’intérieur, reste une étape importante : la personnalisation. L’un des gros avantages du livre électronique, c’est que l’on peut choisir la grosseur des caractères et l’interlignage. Mais encore faut-il trouver la bonne configuration, adaptée à notre habitude de lecture. On retrouve ainsi la même expérience de lecture qu’un livre (ou en mieux).

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Ce qui me plait le plus pour l’instant (je vous préviens c’est très futile), c’est le poids de la bête ! J’ai la fâcheuse habitude de lire dans mon lit et couchée, le poids d’un livre peut vite se faire ressentir. Alors que là, plus de problème ! C’est léger, fin, on peut le lire dans toute les positions, bref, je l’adore !

Niveau solidité, je ne suis pas amusée à le faire tomber mais il est de bonne fabrication. Pour vous dire, je me suis endormie plusieurs fois dessus (l’un des inconvénients de lire dans son lit...) et celui-ci n’a pas bronché.

Une des fonctionnalités qui m’a également changé la vie, le traducteur. J’essaye de lire pas mal de livres en anglais, et dès que je bute sur un mot inconnu, plus besoin de sortir mon iPhone pour le traduire. Un dictionnaire devrait également arriver, dans une mise à jour prochaine.
Il y a aussi un côté social avec ce Kobo, avec les petits badges de récompense. Au départ, je pensais cette fonction complètement futile et gadget, mais c’est en fait très glorifiant. Vous gagnez un badge lorsque vous avez fini un livre par exemple, si vous lisez principalement le soir, selon les heures passées...

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Après bien sûr, il n’y a pas que du bon !
D’abord, je regrette parfois un léger temps de latence entre le temps où j’effleure l’écran et la page suivante. Mais ce n’est franchement pas dérangeant.

Je regrette par contre l’offre pour le moment.
J’ai essayé, au départ, de télécharger quelques ouvrages libres de droit (car tombés dans le domaine public). Il faut faire attention, car certains sont mal encodés et les accents ne sont pas retranscris. Le livre est donc illisible.

Les prix des autres ouvrages sont encore trop chers ou exagérés selon moi.
Pour un livre nouveau, la différence entre son prix papier et son prix numérique n’est pas encore flagrante. Une vingtaine d’euros pour un livre papier, sa version numérique est à 16/17€. Quatre euros de gagnés... Youhouh.
Mais le pire, ce sont pour les livres avec déjà quelques années et qui sont passés en poche. Les livres de poche coûtent entre 5 et 7€. Mais certains titres, en numériques, valent parfois le double. Cela concerne de moins en moins d’ouvrages, mais faites attention.

     
 

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