Bleach : Heat The Soul

Bleach est le premier jeu de combat en 3D sorti sur PSP. Développé et édité par Sony Computer Entertainment, Bleach est en fait issu d’un manga. Kubo Tite, son créateur, visait un large public. Paru pour la première fois en 2002, ce manga fit l’unanimité. D’ailleurs, depuis 2004, on peut retrouver les aventures d’Ichigo Kurosaki, le héros, sur les écrans des téléviseurs japonais.

Sixième sens...

Il est normal de parler un peu de l’histoire. Le jeu étant en japonais, la majorité d’entre nous risque de ne pas comprendre grand chose... Ichigo Kurosaki, adolescent de 15 ans (oui il fait beaucoup plus...), possède le pouvoir de voir les fantômes. Mais au début du manga, il ne le sait pas encore... Il fait un jour la rencontre de Rukia Kuchiki, une jeune fille Shinigami, ayant le devoir de purifier les mauvais esprits et d’envoyer les bonnes âmes vers le Paradis. Un Shinigami est un Dieu de la Mort provenant de « Soul Society ». Rukia est en fait entrée dans la chambre de Ichigo car un mauvais esprit s’en prend à la famille de notre héros. Seulement Rukia se trouve être en difficulté, elle offre donc une partie de son pouvoir à Ichigo. Mais, incroyablement, ce dernier l’aborbe en totalité ! C’est à cet instant qu’il découvre une sorte de monde parralèle au sien, peuplé de mauvais esprits appelés Hollows, et de Plus, les bonnes âmes. Il décide alors d’endosser le rôle de Shinigami sous la houlette de Rukia... Il est inutile d’en dévoiler plus pour ceux qui aimeraient découvrir le manga en parallèle du jeu.

Contenu

Bleach est donc un jeu de combat, comme on peut en voir sur d’autres supports. Il reste un classique du genre. On y découvre des modes tels que « story », « survival », « time attack » ou encore « versus CPU ».

Comme dans tous jeux de « fight », les combats se déroulent en deux rounds. Vous vous battez contre un adversaire et le premier qui perd sa barre de vie (K.O.), perd donc le premier round. S’ensuit alors le second. Si la personne qui a perdu précédemment échoue de nouveau, elle perd le combat. Si elle gagne ce second round, alors un troisième se déroule pour déterminer qui sera le vainqueur. Ca se passe généralement comme cela dans les différents modes du jeu.

Mode story : comme son nom l’indique, le mode story raconte une vague histoire à propos du personnage sélectionné. Des scènes de dialogues sont visibles à chaque début de combat. Personnellement, ne comprenant ni ne lisant un seul mot de japonais, j’ignore simplement ces échanges pour passer au combat suivant. Vous devez vous battre contre les personnages du jeu et si vous gagnez, le générique de fin se met en route.

Mode survival : ici, vous n’avez que vos deux barres de vie initiale pour survivre. Vous enchaînez les combats en gardant toujours votre actuelle barre de vie. Et si elle baisse de moitié après la fin d’un combat, elle sera toujours au même niveau lors du combat suivant. Le but est d’accumuler un maximum de victoires.

Mode VS CPU : choisissez un personnage et enchaînez les combats. Vous devez terrassez tout vos adversaires dont vous-même, donc tous les personnages du jeu (autant dire pas beaucoup). Il faut atteindre ce but pour espérer gagner des points.

Mode soul versus : si vous avez des amis ou connaissances possédant le jeu, pourquoi ne pas se faire une petite partie via le wifi ? Ici, vous pouvez faire face à de vrais adversaires en chair et en os !

Mode time attack : il suffit de venir à bout d’une série d’adversaires en tentant d’y metre le moins de temps possible. Le « Game Over » apparaît sournoisement à l’écran si vous perdez vos deux barres de vie pendant un combat. Il faut éliminer tout vos ennemis (6 combats correspondant aux 6 persos présents dans le jeu) pour espérer voir apparaître votre score (temps écoulé) sous le perso selectionné en début de partie, et pour obtenir quelques points permettant vos achats de cartes.

Gameplay

La maniabilité est assez simple à prendre en main. On découvre petit à petit les différents panels de mouvements pour chaque personnage. Certains sont plutôt adeptes des armes blanches telles que des épées, d’autres sont plus partisans de la magie. Chacun d’entre eux bénéficie d’une attaque spéciale s’effectuant grâce aux touches « carré » et « croix ». La « croix » seule permet de donner un enchaînement de coups de poing ou de pied tandis que la touche « triangle » permet de sauter. Pour découvrir les séries de combos propres à chaque personnage, il suffit de mettre le combat en pause et d’y jeter un œil.

Energie

Une barre rouge et bleue est visible au milieu de l’écran pendant les combats. Appelons ça « jauge de Ki » comme dans Dragon Ball Z Budokai puisque je n’ai pas trouvé d’autre substantif (le Ki étant l’esprit du combattant). Donc, le bleu correspond au Ki de votre perso tandis que le rouge représente celui de votre adversaire. La jauge est équilibrée à chaque ouverture de combat mais peut augmenter lorsque vous frappez l’ennemi sans que celui-ci ne se protège (ou alors très peu). Ce Ki est utile pour lancer des attaques spéciales, il vaut mieux éviter d’en manquer. Si vous appuyez deux fois sur « carré », une aura se manifestera autour de votre personnage comme lorsque vous lancez une attaque spéciale. Si votre adversaire essaie de vous attaquer alors qu’il se trouve dans le cercle d’aura, il perdra momentanément l’équilibre et une quantité de Ki conséquente à votre profit.

Boutique

Après chaque combat, vous gagnez des points (sauf dans certains modes si vous n’allez pas jusqu’au bout). Ils servent à acheter des cartes entre autre, qui vont vous permettre de débloquer les voix des personnages, des vidéos ou encore un personnage caché ! Cette boutique nommée Appendix n’a pas beaucoup d’intérêt mais il faut y passer si vous voulez terminer le jeu à 100%. Par contre, autant vous le dire, le mode survival est très radin en gain de points. Il vaut mieux se tourner vers le mode story pour en accumuler un maximum.

Bleach est un excellent jeu de combat, tout en cel-shading, avec de beaux graphismes et une très bonne maniabilité. La palette des mouvements est assez complète, cependant, on regrette le fait qu’il n’y ait que six personnages jouables dont un seul à débloquer, et par conséquent une durée de vie un peu courte... On déplore aussi les temps de chargement dignes d’un DBZ Budokai sur PS2 (en excluant le tout dernier qui s’en sort beaucoup mieux que ces prédécesseurs ; je parle bien évidemment de l’opus Tenkaichi). On attend avec impatience des jeux de combat à la sauce Naruto pour relever le tout. En attendant, il est toujours possible de s’amuser sur Bleach 2 qui propose deux fois plus de personnages.

Bleach : Heat The Soul PSP
EditeurSony Computer Entertainment
DéveloppeurSony Computer Entertainment
WebBleach
1 commentaire
  • #190 > Bleach : Heat The Soul

    25 octobre 2005 08:22, par M@nuSupra
    C’est un bon jeu ! C’est vrai je suis d’accord avec le test il vaut ses 7/10 mais on lui préfèrera Bleach : Heat The Soul 2 avec plus de combattant tirés de la Soul Society, plus de combo et techniques ainsi que plus d’environnement ! Bref, 2 super jeux !!!

    Voir en ligne : Next-Gen

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